Accueil

 

Sur la route de Bethléem

15/7/02

Un jour, il y avait un lever de couvre feu sur Bethlehem de 9 heures à 15 heures.

Donc j’ai quitté ma maison à Jérusalem est, et suis parti à Abudeiss pour prendre les transports en commun, une voiture de 7 passagers. De là on va par le chemin alternatif qu’on appel wadi ennar (Vallée de feu) qui contourne Jérusalem, étant donné que je ne peux passer les point de contrôle via Jérusalem. Dès que la voiture a été remplie de passagers, on est parti.

Gardant mon optimism, que j’allais travailler donc à la fin de mois j’aurais un peu de sous pour payer le loyer au moins, probablement, J’étais donc heureux.

Nous avons traverser Abudeiss (à l’est de Jérusalem), et le voilà, un point de contrôle Israélien, sur ce chemin alternatif que seulement les palestiniens prennent. Donc, Ils (les soldats d’occupation israéliens) sont bien sûr obligé de faire leur travail quotidien de humiliation ou tout simplement pour que nous gardions en mémoire qu’ils sont là, pensent à nous, et aussi que nous nous rappelons de ne pas avoir de mauvaises idées. Donc ils nous pris nos cartes d’identité, contrôlés la voiture, ouvert le bagage, enregistrés les noms et se sont informés par radio sur ceux qui étaient là… On était tous des bons palestiniens. Donc on est passé.

15 minutes après, un autre point de contrôle. En fait, ce n’était pas vraiment un point de contrôle. Une jeep militaire de notre côté , pour protéger un bulldozer qui était occupé à faire des trous dans la rue principale, ce qui permettrait seulement aux bons bulldozers puissent passer, et non pas n’importe quelle voiture idiote. Ils savent que les palestiniens sont inventifs, et ils trouverons un moyens pour passer. Cependant, les palestiniens ne seront pas permis de passer tant que les soldats d’occupation israélienne sont présents bien sûr. Cela serait très simple. Donc, les soldats ont demandé à toutes les voitures de faire un demi tour et retourner d’où elles venaient. Quelques personnes ont pensé que les soldats leur permettraient de passer à pieds. Donc, ils ont payé les taxis et ont commencé à marcher vers les soldats. Mais encore les soldats leur ont gentiment demandé de retourner d’où ils venaient. Bon, il semble que les règles de jeu changent tout le temps. Et pourquoi ces palestiniens stupides quittent leurs voitures pour marcher. Ils doivent trouver un moyen de passer en voiture. Sinon, cela serait trop simple de marcher autour de grand trou au milieu de la route, ce qui n’est pas de tout intéressant.

Je ne parlerais pas bien sûr des enfants, des vieux, des femmes et des malades. Ce n’est que des stéréotypes. Après tout ont sous occupations, on est pas en vaccances, au moins pas aujourd’hui.

Donc il faut pas exagéré quoi ? Il y a des limites de ce que des soldats d’occupation israéliens puissent faire. N’est-ce pas ?

Alors, avant de poursuivre, voici quelques photos…

Ah, j’ai oublié de vous dire que j’ai quitté ma maisons à 8 :15 le matin, et je suis arrive au travail à 13:37. J’ai travaillé jusqu’à 14:30 parce que le couvre feu reprend à 15:00 heures. Donc, une longue excursions pour aller travailler une heure seulement. Ceci ne payera pas le trajet. Mais bon, c’était un autre jour de suspense avec les soldats de l’armée d’occupation Israélienne.

Je me demande comment vous sentirez si vous deviez remplir des trous au milieu de la rues en utilisant vos mains ? Bon, c’était une question stupide. Bien sûr cela serait une autre expérience excitante pour certains, pas une vie au quotidien, ou pour une pas exagérer encore, une vie à la semaine (si on peut dire ça)…

Donc à la fin, on peut se laver les main bien sûr, si on a de l’eau à la maison…

La prochaine fois je vais vous raconter ce qui s’est passé au retour. Si vous étes toujours intéressés en fait, et même si vous ne l’êtes pas. Je la raconterai quand même. Vous avez le choix de lire ou pas, mais si vous ne la lisez pas, vous aurez manquer toute la suspense…

Que la paix soit sur vous tous,

Devais-je dire l’occupation aussi. No bien sûr que non, autrement vous aurez les mêmes histoires que moi, et j’aurais plus rien à raconter.

Donc que la paix et l’amour soient avec vous…

Abed

PS. Par hchance j’avais mon appareil photo sur moi. Donc l’histoire est documenté. Je n’ai pas pu prendre des photos pour les acteurs principaux parce qu’ils étaient très loin, et le zoom ne pouvait pas les avoir, et ils étaient un peu timides pour nous permettre de les avoir plus clairement. Donc pas de chance…

AbdelFattah Abu-Srour, PhD
Director of Al-Rowwad Cultural and Theatre Training Center

 

Sign and View Guestbook
Accueil | Genese | Projets | Gallerie | Poemes| Nouvelle | Liens | Contact
English
Copyright©Al Rowwad
Site par VirtualActivism